LETTRE A JIM

LETTRE A JIM
comment pourrais je te blamet toi qui es l'unique etre qui peut sans difficultés lire ce que ces maudites lignes portent en elles?
comment pourrais-je meme si c'est dans la nature la plus naturelle envouloir a quelqu'un ou ressentir de la colere or que je suis épuisée de ces sentiments?
si tu savais comment c'est afreux de perdre l'unique chose qu'on possede et qui fait de nous ce que nous somme ou ce que nous sommes suposés etre!
Mon ami , je t'en pries pardonne la lache qui s'est abondoner au sentiment de la haine , de la rancoeur et de la vengeance que je suis !
pardonne la soumise qui jadis fut la révoltée que ton coeur a aimer, pardonne la sote qui malgres le fait de savoir les consequences de ses betises perciste avec rage a se detruire et a se mutiler !
les jours sont passés, tellement de jours mon ami, l'hiver long a porter son voiles pour aler se reposer de nos bouches qui n'ont arreter de sucer les seins de ses nuits .
L'hiver magnifique et stressant s'est retiré pour laisser le printemps fou, désinvolte, derranger mes yeux avec sa lumiére , et son ciel, le chant des etres heureux ou plutot le chant des etres vivant!
Quel derrangement?!
Comme tu peux le remarquer mes mots ont perdu leurs beauté, mes lignes leurs sens et mes phrases leurs harmonie, mes écrits leurs charmes et mes pages leurs symphonie.
mais je voudrais que tu saches que meme si éloignée je fus , éxilée dans mon monde, crachée dans celui des autres et celui de la réalité , je ne t'ai pas oublier.
j'ai pensé a toi lorsque les hommes ont prétendu m'aimer et je me suis dit que tous leurs manquer la sincerité de Jim mon ami.
j'ai pensé a toi lorsque affamée de poésie et d'art je lisais les plus grands mais les plus malheureux des écrivains et des poetes que cette humanité n'a jamais connue et je me suis dit : Jim aurait dit la meme chose , Jim est le seul qui m'aurait compris!
j'ai pensé a toi lorsque les autres se vengeaient de moi pr leurs inméciles et inutils moyens et je me suis dit: Jim les aurait ignoré au moment ou moi aussi je le fait.
j'ai pensé a toi lorsque pleins de gens se réclamant artistes éssayer ou pretender comprendre ou admirer la beauté ou le sens de mes écrits .
j'ai pensé a toi a chaque fois ou mes maudites oreilles ecouter JIM MORISSON chanter!
j'ai pensé a toi a chaque fois ou je devait descendre a ALGER et que a la fin j'annulais car ses rues étaient remplies de souvenirs et ces derniers me donner envie de vomire et de pleurer.
Je suis morte a chaque fois qu'on tue l'éspoir en moi par une triste vérité.
Je suis morte fois ou les plaies se rouvrent et que personnes ne veut ecouter ou croire mes cris.
Je suis morte a chaque fois ou on me crache sur le visage un monsonge et on prétend m'aimer.
Je suis morte a chaque fois ou DIEU est sourd a mes cris de douleurs ,a mes prières en dépression, Aveugle au bleus que porte mon coeur et ma peau.
je suis morte a chaque fois ou une histoire si idéale et intense se vaporise en illusion jaunatre .
je suis morte mon ami , mille et une fois, mille et une fois, sans compter les milles et sans compter les fois .
mais je revit a chaque fois lorsque inspiréepar je ne sais quelle folie ou soufrance, désire ou orgasm, sérenité ou sagesse .
je revit lorsque j'écris ma vie dans ces lignes et lorsque les voient comme mes yeux les voient et ton coeur les ressent comme mon coeur les reçoient.
je ne t'ai jamais dit ADIEU JIM et je n'ai jamais pris au serieux tes "ADIEU".
Mon ami jamais je ne dirrais ADIEU car ce meme DIEU nous a unis dans toutes les vies qu'il a crée .

TON AMIE PATTI
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# Posté le lundi 16 mars 2009 09:28

LES TEMPS

LES TEMPS
Voila les bras de ma lugubre nuit accueillant le sobre velours de ta peau vive rebelle.
Des toiles et des siècles ...tous accrochés a tes hanches généreusement charmantes et charmeuses.
Le nombre croissants de toutes ces batailles, les unes légitimes plusieurs autres insensées même rivales.
Le temps chère amis_ amoureux de la nuit, fous ou assagis _ le temps a bien accouché d'innombrables marques éternelles.
Revoilà la douceur pénétrante de cet automne macabre, glorieux, libre et désinvolte.
Revoilà les nuits humant le parfum de l'encens et de l'odeur brûlée de mes plus belles chandelles.
Le coeur tendre dans le lit du cruel, le fascinant, le maître mystère.
Le temps qui dessine de blanc les nuits bleuâtres des tes cheveux .gracieuse! Vicieuse, sauvage mais toujours mystère chère demoiselle !
qu'elle est belle cette magnifique pensée destinée a ce voyage a travers les soeurs solitudes, travers la violence et la tendresse guérisseuse de tous ces coeurs égorgés sur ton chemins princesse de nuit ;éternelle mélancolique , rose déracinée .
Que dévastant sois ce retour même si évanouie tu es restée entre les aires du temps.
Que noir sois son regard, sombre son allure, volcanique son fond et tranchant son but.
Le temps n'a guerre anéantie ta ferveur reine du libre sombre esprit.
Toi BLACKPANTHER de l'oubli.

# Posté le mardi 10 mars 2009 04:20

BLASPHEME

BLASPHEME
Blasphème

Lorsqu'on se noie dans ce grand gouffre noir et froid, ou le sentiment d''être seul, mourant, crachant les derniers souffles de vie d'espoir, on lutte plus, on y croit plus, tous ce qui était sacré ne l'est plus, tous ce qui était chère ne l'est plus, tous ce qui était fatal ne l'est plus.
Au fond du gouffre deux alternatives s'offrent à nous, deux lumières, deux idées ; ou bien : y rester demeurer dans un sombre cimetière d'oubli, de ranc½ur de haine et de Peine voyant ainsi des lumières sombres ternes assombrir nos regards, pourrir nos âmes nous emprisonner pour toujours entre des néants et ombres abrutissantes.
Ou bien ressortir, flotter a la surface, regagner le monde des autres, reprendre un souffle, ressembler de nouveau aux arbres, aux maisons, aux oiseaux aux autres êtres humains.
Cependant, pendant que leurs c½urs se sentent rassurés par notre retour et leurs consciences soulagées par notre réussite quelque chose en nous a changée, un verre s'est cassé, une veine s'est déchirée, une foi s'est égorgée.
Une de ses portes de l'enfer s'est ouverte au fond de notre être changé...ces choses qui tachent pour toujours nos âmes et empêchent tout eau dite sainte ou effort dit bon de nous purifier, secourir de nous ramasser telle une chaire déchiquetée par un loup sanguinaire.
Quelque chose en nous est pourrie, noire, froide, méchante, terrifiante, qui est triste brisée.
Cette journée ou rien n'est prévu ou aucun pressentiment ne vient déranger nos oreilles pour nous avertir de ce qu'on va faire, ce qu'on va devenir, ce qu'on va ressentir
« Un homme ne se connaît qu'on atteignant ses limites « a il dit.
J'ai enterré une fille en moi qui a été tuée lâchement et sauvagement par ceux qui un jour lui ont donné la vie la réanimant dans leurs monde pourri sans pitié ni merci et en l'enterrant j'ai pour toujours changer.
Soulagée et libérée mais aussi profondément attristée et peinée.
Je n'ai jamais été seule comme aujourd'hui, jamais seule comme ces jours si...
Je visite un de ses jardins perdu et abandonné de ma solitude
Je frappe à une porte incendiée d'un enfer certain, évident, éternel
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# Posté le samedi 07 mars 2009 12:17

Modifié le samedi 07 mars 2009 12:29

RED, RED WINE....

RED, RED WINE....



RED RED WINE MAKE ME FEEL SO FINE!

# Posté le vendredi 14 novembre 2008 06:41

Modifié le dimanche 28 décembre 2008 11:20

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Dans la boue des evenements , Au milieu des tourements , la ou la pourriture excelle..je te veux.
Dans la prison choisie, je ne fait que desobeir a tous..pour n'etre qu'a toi!
Je sais que ce jour sera oublié et dans l'oubli se trouve le souvenir de toi.
Mon desir de te voir ,Ton desir de Moi Vient avec tous ces pas.
Je t'aime D'un Amour jamis connu
Je t'aime et je ne sais Aimer Que TOI.

# Posté le mardi 23 septembre 2008 10:50

Modifié le mardi 23 septembre 2008 11:17